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Les 10 erreurs à éviter pour réussir votre certification Scrum !

J’ai obtenu il y a quelque temps la certification Professional Scrum Master I (PSM I) de Scrum.org avec un score de 98,8%. Pour me donner toutes les chances de réussir, j’avais listé à l’époque les erreurs que j’avais tendance à commettre, souvent biaisée par mon expérience de l’agilité sur le terrain.  Au fil des années, enrichie des retours d’expérience des stagiaires des formations de préparation à la Certification que j’animai, j’ai collecté les erreurs principales des candidats à la certification Scrum.

C’est donc avec plaisir aujourd’hui que je prends le temps de vous partager dans cet article les 10 erreurs qui reviennent le plus souvent dans les examens PSM I et PSPO I (Professional Product Owner I) lesquels vous ne pourrez désormais plus vous tromper !

On me demande également souvent si le fait d’avoir une première expérience dans un environnement agile contribue à la réussite de la certification Scrum.

Que vous soyez expérimenté ou que vous soyez novice, l’examen Scrum reste un examen à préparer, qui nécessite principalement :

👉 une bonne connaissance du guide Scrum, donc du temps passé à lire le guide Scrum et retenir les informations essentielles

👉 du temps passé à s’entrainer sur des examens blancs pour comprendre notamment le mécanisme des questions et ses subtilités

👉 un niveau d’anglais suffisant pour répondre aux questions exclusivement affichées en anglais dans le temps imparti

Et j’oubliai, certains pourront vous dire que vous avez la possibilité de repasser l’examen en cas d’échec. Cela a été vrai il y a un temps, hélas, ce n’est désormais plus possible. Alors, voici pour vous les 10 pièges à bien mémoriser pour se donner toutes les chances de réussir la certification PSM I ou PSPO I.

• • • Le top 10 des pièges à éviter lors de votre certification 

👉 Les User stories ne proviennent pas de Scrum, bien qu’elles soient utilisées au quotidien par les équipes Scrum. Elles proviennent d’Extreme Programming (XP) et sont mentionnées dans le guide Scrum comme des « Product Backlog Items » ou PBIs. Il n’empêche que c’est bien la même chose, à savoir l’expression de besoins utilisateurs que le Product Owner rédige, priorise, explique à l’équipe de développement, mais aussi qu’il peut déprioriser, supprimer depuis le Backlog produit. Eh oui, rappelez-vous le backlog est une liste de User stories ou PBIs vivante, donc en perpétuel mouvement ! 

👉 Bien que conseillé par le Scrum Guide, les « progress monitors » tels que le burndown chart, le burnup chart, …  ne sont pas obligatoires en Scrum et sont des exemples d’outils possibles parmi d’autres pour mesurer l’avancement de l’équipe dans son développement et l’atteinte de son objectif. Il est bien précisé et vous serez à plusieurs reprises questionner sur l’empirisme qui prime sur les outils.

👉 Modifier une équipe, comme l’agrandir par exemple en accueillant un nouveau collaborateur impacte son organisation et peut donc diminuer sa vélocité dans un premier temps. Ne soyez pas trop rapide sur cette question en répondant spontanément que cela accélère la productivité de l’équipe. Dans un premier temps, il est peu probable que la productivité de votre équipe s’améliore à l’arrivée d’un nouveau collaborateur dans l’équipe de développement. Et n’oubliez pas, multiplier par 2 votre équipe ne vous permettra pas pour autant de multiplier en 2 votre production.

👉 L’incrément produit doit toujours être potentiellement livrable à la fin de chaque sprint. Cependant, à tout moment, le Product Owner peut décider de réaliser la livraison du produit. Il n’est en effet pas contraint d’attendre la fin du sprint pour le faire. Bon, on est d’accord, ce n’est pas si simple dans la vraie vie et réaliser une publication se planifie !

👉 Tous les sprints ont la même durée (cela est impératif) et commencent théoriquement dès le Sprint 1. Si votre équipe a atteint son objectif de sprint à mi-sprint par exemple, ne soyez pas tenté de répondre que le sprint peut s’achever. Eh non, le Product backlog et le Product owner sont là pour ça et peuvent venir enrichir le sprint actuel. Enfin, le Sprint O n’existe pas officiellement dans l’approche Scrum, bien qu’ils soient souvent mis en place dans les entreprises. Les avis divergent sur le sujet, de mon côté je recommanderai la mise en place d’un Sprint 0 d’une durée équivalente aux autres sprints, pour ne pas tomber à nouveau dans les méandres de l’approche traditionnelle. Mais ce n’est pas aujourd’hui notre sujet, restons focalisés sur la certification Scrum.org !

👉 Qu’il y ait 1, 2 ou 3 équipes qui travaillent sur le même produit, il n’y a qu’un seul Product Owner responsable d’un seul Product backlog . Pour faire simple, gardez en tête la formule suivante : 1 produit = 1 product owner = 1 product backlog !

👉 Seuls les rôles Scrum sont ceux stipulés dans le guide Scrum, à savoir : le Product Owner, le Scrum master et l’équipe de développement. On oublie pour l’examen le « Project manager » qui fait référence à la gestion de projet traditionnel, ainsi que le Release manager ! D’ailleurs, gardez en tête que très souvent, quand une réponse contient une affirmation concernant les « releases », il ne s’agira pas de la bonne réponse car Scrum ne parle quasiment pas de « release ». D’ailleurs, gardez en tête que les « release sprints » ne font pas partie également de l’approche Scrum.

👉 Scrum est un framework. Ce n’est pas un process, une méthode ou une technique. Oui, il est vrai que vous trouverez souvent sur le web et même de la part de professionnels de l’agilité utiliser le terme de « méthodologie ». Ce n’est pas la fin du monde en soi, mais si vous souhaitez être pointu, notamment en vue de l’examen Scrum, alors mémorisez bien que Scrum est un cadre de travail (framework) qui apporte des recommandations sur les rôles, les rituels, les artefacts et les valeurs Scrum. Vous voyez bien qu’on est bien loin d’une lourde méthodologie. D’ailleurs, pour ceux qui prendraient peur, le guide Scrum ne fait que 21 pages. Au delà de ces 4 principaux éléments, le guide Scrum n’apporte pas plus d’informations. A vous de composer en fonction de votre organisation, de votre culture, de votre équipe, de votre produit et de vos enjeux. En vous intéressant par exemple à d’autres frameworks également qui sont complémentaires à Scrum et apportent des pistes d’évolution concernant la qualité technique, le flux de travail, l’intégration continue, … 

Un nombre grandissant de consultants IT se forment chaque jour à l’agilité et décrochent la certification PSM I ou PSPO I. Vous souhaitez vous former prochainement à l’agilité ? RDV ici pour en savoir plus sur nos formations certifiantes de 2 jours à Toulouse, Castres et Albi !

Vous avez un doute sur un terme agile ? Consultez le glossaire agile pour vous aider dans votre préparation à la certification Scrum.org

Et n’hésitez pas à me remonter les pièges sur lesquels vous buttez régulièrement et que j’ai pas mentionnés dans cet article, je pourrai vous apporter un éclairage sur le sujet !

– Sophie Audiguier, coach Agile Brandsetter

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